Semaine 15, 2010-09-06

mercredi 8 septembre 2010 par Hubert Simard

Mercredi 8 septembre 2010

Rumeurs

En l’absence de nouvelles, les rumeurs circulent. Une rumeur veut que la soumission du seul soumissionnaire, Robert Sudermann, soit acceptée. L’autre est à l’effet qu’il n’a pas trouvé le financement pour la garantie de 4 M $. Enfin, déçus par l’approche minimaliste de Sudermann, il apparaît que les gens d’affaires de la région, qui sont restés silencieux, bouderaient ce dernier.

Rien n’indique que le projet régional de fonds de relance n’ait progressé. La démission de la mairesse Vicki May Hamm de la présidence du CLD de Memphrémagog soulève des questions sur le leadership politique dans le dossier de la station touristique.

Mme Hamm, qui avait pris le leadership du dossier de la station touristique, veut se consacrer entièrement aux affaires de la municipalité de Magog. Elle laisse une chaise vide. Cette situation pourrait raviver l’enjeu d’un préfet de la MRC de Memphrémagog élu au suffrage universel pour prendre en charge les dossiers régionaux.

Pressions d’agrandissement du parc sur Racine

Un nouveau front s’ouvre dans la saga du parc du Mont-Orford. Depuis plusieurs semaines les riverains du Lac Brompton combattent un projet de développement domiciliaire qui s’étend en profondeur au delà des propriétés riveraines.

Devant les réticences de la municipalité de Racine à s’opposer à ce projet, les résidents ont fait une demande d’annexion à la municipalité de Saint-Denis du lac Brompton, qui a accepté d’amorcer le processus conduisant à l’annexion. Cette municipalité est dirigée par le maire Claude Boucher, qui est également préfet de la MRC Val-Saint-François. Il a été député du Parti Québécois et membre de la coalition SOS Parc Orford.

Selon Caroline Bouchard, de La Tribune, les élus de Racine contre-attaquent en demandant au ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) de procéder à l’acquisition des 250 hectares en vue de les intégrer au parc national du Mont-Orford dans le cadre du projet d’agrandissement du parc. Pour donner du poids à la volonté municipale, les élus ont procédé à l’adoption d’une résolution de règlement de contrôle intérimaire sur cette zone et sur plusieurs autres secteurs fragiles de la municipalité avec l’objectif de freiner ou d’interdire le développement immobilier. Le maire Pelletier, de Racine, s’attend à des poursuites judiciaires. Il a l’appui des citoyens riverains.

En 2006, cette zone était propriété de la compagnie Frères Grief. Le MDDEP aurait exclu cette zone du projet d’agrandissement parce que les routes qui la traversent donnent un accès trop facile au parc de conservation. En juillet 2010 les promoteurs ont fait l’acquisition du terrain pour une somme de 750 000 $. Il revendent des terrains de deux acres pour un prix moyen de 87 000 $.


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